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Une «bonne nouvelle» (les critères en cours dans les médias)
Outre les caractères actuel et exceptionnel d’une information (voir «nouvelle»), les
salles de rédaction sont en général préoccupées par l’aspect visuel, la
distance géographique, la notoriété publique des acteurs mis en
scène, l’intérêt public et l’intérêt humain.
- L’aspect visuel est un critère important pour la
télévision, mais comme les médias écrits ont de plus en plus tendance à adapter
leur contenu en fonction de ce qui est diffusé à la télévision, les nouvelles
dont on a pu obtenir des images sensationnelles à la télé (au sens où elles
captent l’attention des téléspectateurs) sont souvent celles que l’on retrouve
dans les médias écrits, s'il est possible de les accompagner d’une photo
éloquente.
- La distance géographique joue également un rôle de premier plan. Les
événements qui se produisent près de chez nous risquent de capter davantage notre
attention que ce qui se produit dans des contrées lointaines.
- La notoriété publique de nos dirigeants politiques (ou encore des
grandes vedettes) leur confère souvent une crédibilité et un intérêt que les
individus moins connus ont du mal à susciter. (Il faut dire que les personnes ont
accès à des professionnels pour les aider à adapter leurs messages aux différents
médias.)
- L’intérêt public d’une nouvelle retient surtout l’attention des
adultes qui risquent d’être touchés par celle-ci (hausse des impôts, entrée en
vigueur d’une nouvelle loi).
- Enfin, les nouvelles qui répondent au critère de l’intérêt humain se
rapportent à nos besoins essentiels (nourriture, logement, sentiments, etc.) et
sont habituellement traitées sous le mode sensationnaliste. Elles mettent en
scène des individus qui vivent des situations chargées d’émotions, tristes ou
joyeuses, et avec lesquelles on peu aisément s’identifier.
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